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RESPECT POUR L'ETRE HUMAIN >> Les éleveurs d’animaux à fourrure

LES ELEVEURS D’ANIMAUX A FOURRURE CONTRIBUENT A LA VIABILITE DE DIVERSES COMMUNAUTES RURALES


Les élevages d’animaux à fourrure sont importants pour les communautés rurales dans les régions froides

Sur le plan économique, les élevages d’animaux à fourrure représentent un apport intéressant pour les communautés rurales de nombreuses régions. Spécialement dans les régions nordiques où, vu les conditions climatiques, il est plus difficile de produire et de commercialiser des produits agricoles de façon profitable. Beaucoup de fermiers, surtout dans les pays scandinaves, peuvent compléter les revenus de leur activité agricole avec les revenus d’un élevage d’animaux à fourrure. Ainsi, ils peuvent continuer d’habiter en zone rurale. En Finlande, jusqu’à 50% des fermiers produisant, en complément, de la fourrure sont dépendants de la production de fourrure pour leurs revenus. Ainsi les élevages d’animaux à fourrure contribuent à la conservation des communautés rurales de façon viable.


Activité rurale viable hors subventions

Même là, où les conditions climatiques ne provoquent pas de restrictions, comme en Flandre ou aux Pays-Bas, d’autres éléments peuvent limiter l’activité et par conséquent les revenus des fermiers, comme des quotas de viande ou de lait, des normes sur l’environnement, etc.
Un argument important en faveur de cette activité agricole, est le fait que les élevages d’animaux à fourrure sont financièrement autosuffisants. Pas besoin, donc, de subventions européennes. D’autre part, l’élevage d’animaux à fourrure est parfaitement complémentaire à l’élevage de bétail pour la production d’aliments.
Les élevages d’animaux à fourrure en Europe utilisent environ 1 million de tonnes de déchets en provenance de volailles, d’usines de transformation de poisson et d’abattoirs. Ces déchets ne sont pas aptes à la consommation humaine. Dans la nourriture des animaux à fourrure tous les résidus sont transformés directement tandis que pour le marché du ‘petfood’ ces résidus doivent encore subir beaucoup de traitements (chauffer, bouillir, sécher…). De plus le marché du petfood est saturé. Ainsi les résidus sont transformés pour aboutir à un produit naturel fort désiré : la fourrure, qui représente sur le plan européen environ 150.000 emplois.
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