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RESPECT POUR LA NATURE >> Production respectueuse de la nature
LA PRODUCTION DE FOURRURE EST RELATIVEMENT ECOLOGIQUE
La production de fourrure consomme relativement peu d’unités d’énergie et génère relativement peu de pollution. On fait même du recyclage.
L’élevage d’animaux à fourrure transforme des quantités importantes de déchets
Les élevages d’animaux à fourrure complètent parfaitement d’autres formes de production de notre nourriture. En Europe, les animaux élevés pour leur fourrure consomment chaque année environ 1.000.000 de tonnes de déchets en provenance d’établissements avicoles, d’usines de traitement de poisson et d’abattoirs. Ces déchets sont recyclés en aliments et transformés ainsi en un produit magnifique : la fourrure naturelle. Dans l'alimentation des animaux à fourrure, les déchets ne subissent pas de transformations comme c'est le cas pour le 'petfood'.
De plus, le marché du petfood est saturé.
La production de fourrure prend peu de place
En comparaison avec la production de coton ou de laine, l'élevage du vison demande peu de place. Un élevage d’animaux à fourrure consomme relativement peu d’électricité, de carburants fossiles et d’eau. Contrairement aux élevages d'herbivores, il n'y a pas nécessité de cultures annexes, point indéniablement positif sur le plan écologique.
La législation en matière d’environnement agricole au niveau européen est également applicable à l’élevage d’animaux à fourrure
La fourrure sauvage "vêtement de la nature" par excellence
Bien sûr, les trappeurs utilisent du carburant pour leurs motos-neige pour chasser dans la nature. On a également besoin de carburant pour transporter les fourrures aux ventes publiques, aux tanneries, aux ateliers de fourrure et aux points de vente. Rien n’est parfaitement “vert” dans un marché international. Mais la fourrure sauvage est le “vêtement de la nature ”par excellence, basé sur l’utilisation durable des cycles de production naturels et des systèmes écologiques. Chaque sorte de plante et d’animal produit plus de descendants que nécessaire pour perpétrer l'espèce. La fourrure sauvage provient de ces surplus naturels. Cela fait partie de ce que les peuples aborigènes du Canada appellent "le cercle de la vie".
Le tannage de la fourrure nettement moins agressif que le tannage du cuir
Les fourrures non traitées sont dures et grasses et, de ce fait, sujettes à la détérioration. C’est pourquoi elles sont tannées. Ainsi elles deviennent douces, souples, durables et résistantes à la détérioration pendant longtemps. Le tannage de la fourrure en Europe est sujet à des règles strictes pour l’environnement. En comparaison avec le tannage du cuir, celui de la fourrure est nettement moins agressif parce qu’il faut conserver le pelage en parfait état. Et comme la fourrure existe naturellement dans une vaste gamme de coloris, seule une petite quantité de peaux est teinte.
Pas de déchets lors de la fabrication de vêtements de fourrure
Toute fourrure, dont le poil est porté vers l’extérieur, est individuellement coupée et cousue. Lors de ce travail, les petites chutes (pattes, queues, flancs…) collectées, triées sur base de la couleur et de la structure sont cousues ensemble en nappettes de fourrure. De ces nappettes on fait ensuite des vêtements de fourrure moins chers ou encore des pelisses qui serviront de doublure. Littéralement tout est utilisé lors du traitement de la fourrure. Il n’y a donc quasi pas de déchets lors de la fabrication de vêtements de fourrure.
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