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RESPECT POUR L'ANIMAL >> Dans la nature
DEPUIS LONGTEMPS, LE SECTEUR DE LA FOURRURE N’UTILE PLUS D’ANIMAUX EN VOIE DE DISPARITION
Pas de sur chasse pour la fourrure
Toutes les espèces de plantes et d’animaux produisent plus de descendants que nécessaire pour perpétrer l’espèce. Ce surplus est chassé là où c’est nécessaire pour contrôler la surpopulation et la diffusion de maladies, pour protéger les zones agricoles ou naturelles précieuses. La chasse est aussi, tout simplement une source de nourriture pour les populations locales de zones où l’agriculture n’est pas possible. Environ 10% des animaux capturés dans la nature arrivent finalement dans le commerce de la fourrure.
Régulation de la chasse d’animaux à fourrure
Le commerce de la fourrure est un excellent exemple d’une activité qui aujourd’hui utilise la nature d’une façon durable dans des nombreuses régions. Toutes les fourrures actuellement utilisées dans le commerce sont largement disponibles et ne proviennent pas d’espèces d’animaux en voie de disparition. Ce n’est pas une coïncidence mais une conséquence de la régularisation de la chasse. L’on travaille avec des quotas de capture. Grâce à ce système, il y a autant de castors, coyotes, ratons laveurs et rats musqués au Canada qu’au moment du débarquement des premiers Européens.
Pas de commerce d’animaux en voie de disparition
Le commerce de la fourrure a un intérêt direct à ce que l’environnement naturel des animaux à
fourrure soit protégé et qu’il n’y ai pas de sur chasse des animaux. Pour cette raison le IFTF (International Fur Trade Federation – Fédération International de la Fourrure)
supporte la convention CITES - la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction - et ceci depuis le début en 1963.
L’IFTF est un membre à part entière ayant droit de vote à l’IUCN (World Conservation Union). L’IFTF a également contribué à hauteur
de plusieurs millions d’euros à bon nombre de projets de l’IUCN concernant la protection de la nature.
Utilisation de méthodes de piégeage humanitaires
Le commerce canadien de la fourrure est le leader du AIHTS (Agreement on International Humane Trapping Standards - l'Accord sur les normes internationales de piégeage humanitaire)
en ce qui concerne le piégeage humanitaire des animaux.
Aujourd’hui ces normes instaurées par les canadiens sont également appliquées dans d’autres régions où les animaux sont piégés pour d’autres raisons que pour leur peau (par ex pour contrôler des maladies, protéger des cultures ou des digues).
On a commencé les premières recherches scientifiques de méthodes de piégeage humanitaire en 1968. Cette initiative a été financée conjointement avec la IFTF, qui a injecté plus de 13 millions de dollars dans ces recherches. Finalement ceci a mené au premier Standard National pour le Piégeage Humaine. Récemment la Russie a également ratifié la convention AIHTS.
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